
Terrorisme routier en Algérie : les chiffres glaçants de la Gendarmerie nationale pour début 2026
Le fléau de l’insécurité routière continue de faire des ravages sur les routes algériennes. Les derniers chiffres publiés par la Gendarmerie nationale dressent un bilan alarmant : plus de 1 200 morts en seulement cinq mois. Face à ce véritable « terrorisme routier », le facteur humain reste pointé du doigt. Un bilan alourdi durant
Le fléau de l’insécurité routière continue de faire des ravages sur les routes algériennes.
Les derniers chiffres publiés par la Gendarmerie nationale dressent un bilan alarmant : plus de 1 200 morts en seulement cinq mois. Face à ce véritable « terrorisme routier », le facteur humain reste pointé du doigt.
Un bilan alourdi durant les cinq premiers mois de l’année
L'hécatombe se poursuit et s'aggrave. Lors d'une déclaration accordée à l'Agence Presse Service (APS), le commandant Rachida Aïb, cheffe du bureau de l'information et de la communication au centre d'information et de coordination routière de la Gendarmerie nationale, a tiré la sonnette d'alarme.
Les statistiques enregistrées durant les cinq premiers mois de l'année en cours révèlent une nette augmentation des drames de la route par rapport à la même période de l'année précédente.
+-------------------------------------------------------------+
| BILAN DE LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE (5 PREMIERS MOIS) |
+-------------------------------------------------------------+
| Accidents enregistrés : 5 537 |
| Nombre de décès : 1 256 personnes tuées |
| Nombre de blessés : 5 731 personnes blessées |
+-------------------------------------------------------------+
Le facteur humain : principal responsable du drame
Derrière ces chiffres effrayants se cache une réalité amère : le comportement des conducteurs. La responsable du commandement de la Gendarmerie nationale a confirmé une nouvelle fois que l'élément humain demeure la cause principale de cette hécatombe.
Parmi les infractions récurrentes à l'origine de ces drames figurent :
L'excès de vitesse et les dépassements dangereux.
L'inattention au volant, notamment l'usage du téléphone portable.
Le non-respect du code de la route et de la distance de sécurité.
La fatigue au volant, particulièrement chez les conducteurs de poids lourds et de transports en commun.
Prévention et signalement : la lutte contre le terrorisme routier
Face à ce carnage quotidien, la sensibilisation seule ne suffit plus. La Gendarmerie nationale insiste sur l'urgence d'une prise de conscience collective et sur la nécessité de lutter activement contre les comportements irresponsables au volant.
La prévention passe désormais par la dénonciation des incivilités et des manœuvres dangereuses qui mettent en péril la vie d'autrui. Les autorités appellent l'ensemble des usagers de la route à faire preuve de vigilance constante et à signaler toute conduite à risque pour enrayer ce phénomène destructeur.



